Historique de L'Escabotée

Spectacles Festival d'Avignon

2011

Les Cloches de Kitèje - Avignon 2011

Critiques

- Fabuleuse pièce !

Les cloches de Kitèje que j'ai découvert cet après-midi au festival d'Avignon  a  été  pour moi une révélation  :  un texte dense,  très bien écrit et servi par 3 excellents comédiens.

 - Bravo !

Beaucoup de talent dans l'interprétation de cette pièce qui réactualise une ancienne légende empreinte de philosophie et d'humanisme. Parce que l'humour permet tout, on s'amuse, on rit, ... on espère aussi que l'humanité du 21ème siècle saura entendre les cloches de Kitèje ... Ravie d'avoir fait le déplacement. Merci pour ce moment !

- J'ai adoré !

Texte pertinent, mise en scène ingénieuse, jeu des comédiens excellent !!! Spectacle incontournable du festival !

- Une petite perle !

Une pièce bien dans son époque : elle traite de croissance et de productivité. Un pur moment de bonheur grâce à une mise en scène originale et à un jeu d'acteurs de très bon niveau. Merci pour ce précieux moment ! Allez voir cette pièce les yeux fermés, vous en sortirez enthousiasmés !

- Sublime !

Une performance des trois acteurs surprenante ! Un spectacle à voir et à revoir que l'on regarde avec le sourire aux lèvres du début à la fin. Tout simplement époustouflant !

 - Éveilleuses de conscience !

Eveilleuses de conscience, pour qui les aura bien entendues ces « Cloches » tinteront, à nos oreilles et dans notre cœur, comme une alerte souriante partout où le pouvoir en place, serviteur de l’argent-roi, aura le projet de réduire l’être humain une machine insensible, taillable et corvéable à merci…

En Avignon cette année, ceux qui auront vu briller « Kitèje » dans le miroir tendu au public par ces trois interprètes généreux ne l’oublieront pas. Ils repartiront avec, en eux, l’espoir ravivé d’un monde meilleur possible. Ils feront passer le message qui rendra, à nos enfants, la confiance en l’avenir…

 - Un message salutaire !

Dans le tohu-bohu, et parfois le tintamarre du festival, osez vous écarter des sentiers battus des « déjà vus à la télé » et des  faciles gaudrioles  franchouillardes… et arrêtez-vous  8, rue Londe… vous y pourrez alors entendre le son délicat et cristallin des Cloches de Kitèje, mues dans une belle énergie par trois solides interprètes…

Aujourd’hui, dans ce monde du toujours plus (…pour gagner quoi ?), dans celui de l’argent-roi et de la compétition omniprésente, parfois outrancière et souvent sans vergogne… de la marchandisation galopante des corps et des esprits… dans ce monde miné par tant de déshumanisation rampante, cette histoire, admirablement servie par une comédienne et deux comédiens, généreux dans leur engagement et œuvrant haut dans l’art de la métamorphose, nous invite à réfléchir sur la place que nous laissent les pouvoirs établis, et sur l’avenir qu’ils préparent pour nos enfants, à réfléchir aussi à la possibilité d’une résistance joyeuse ici, maintenant et partout dans nos bureaux, nos ateliers, sur nos chantiers, dans nos champs, nos jardins et nos familles, dans nos cités, dans nos hôpitaux, nos écoles et nos universités…

Merci à toute l’équipe de L’Escabotée pour ce message salutaire, cette alerte, cet espoir ravivé qui, le lendemain et les jours suivants après les avoir rencontrées, refait en nous tintinnabuler ces troublantes Cloches de Kitèje à la manière d’une ovation,  pour un nouveau départ,  sous le ciel d’une solidarité retrouvée, discrète et radieuse.

2008

   Deux femmes pour un fantôme - Avignon 2008obaldia2.jpg

    René de Obaldia lors d'une répétition

 

 

Critiques

Vaucluse Matin

Publié le 1er juillet 2008

article-vaucluse-matin-1er-juillet-1.jpg

 

LA PROVENCE.COM

Deux femmes pour un fantôme

Publié le mercredi 16 juillet 2008 à 10H03

Il y a dix jours, Brigitte a découvert que Pierre, son mari, la trompait. Depuis, elle ne mange plus, ne dort plus, boit et décide, finalement,  d’envoyer une lettre à Viviane, la maîtresse de son mari, pour la  rencontrer. Lorsque celle-ci arrive, elles sont tellement mal à l’aise qu’elles détendent l’atmosphère à coups de gin et de whisky.  Ce qu’elles ignorent, c’est que, pendant qu’elles règlent leurs différends, Pierre meurt dans un terrible accident de voiture…

Dans ce spectacle baptisé "Deux femmes pour un fantôme", l’humour (noir) des situations est malheureusement très vite cassé par le rythme de la mise en scène. Mais les acteurs sont stupéfiants de talent, à tel point qu’on en oublie les défauts de la pièce. Les deux actrices s’ajustent parfaitement malgré leurs différences de jeu et le fantôme-acteur est vraiment bluffant.

En conclusion, un bon moment à passer malgré un décalage assez déconcertant entre la réaction des spectateurs et le jeu des comédiens.

Floriane Larocca

À 15h30 jusqu’au 21 juillet au théâtre de l’Art en scène (rue Londe). Salle climatisée. Réservations au 04 90 85 47 38 - 13€ l’entrée